Les documentaires

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MATIN APRES-MIDI
DIMANCHE
29 JUILLET
Un village dans le vent – 77′ Vandoncourt, laboratoire de démocratie – 52′ La terre et le temps – 54′
LUNDI
30 JUILLET
Révolution roller girls – 52′ We Corsicans – 52′ Carte blanche Collectivité de Corse
Films Varan Films du CREATACC A Vargugna – 52′
MARDI
31 JUILLET
Trois destins – 70′ In vivo Barthelemy – 28′ Enfermés mais vivants – 66′ Jean-Philippe Ricci – 52′ Il était une fois dans l’ouest du Poitou – 52′
MERCREDI
1er AOUT
Les rumeurs de Babel – 56′ Pour une goutte d’or – 25′ Canards et mandarin – 33′ Syn / Le Fils – 71′ Gurs – 56′ Ils ne savaient pas que c’était une guerre – 52′
JEUDI
2 AOUT
Mémoires de Missionnaires – 56′ Le rêve de Nikolay – 47′ La peau de l’Olivier – 52′ L’odeur du gaz – 64′ En éclaireur – 18′ Le Cinéma dans les étoiles – 52′
VENDREDI
3 AOUT
Beyond the waves – 65′ Keep calm – 52′ F.A.M.I.L.L.E – 62′ A tous les étages, les milles et une histoire d’une haie – 33′ On m’a donné la terre – 54′

Un village dans le vent

De Jean-Louis Gonterre – France, 2018, 1h18

« Film – portrait » de Burdignes, dans la Loire; un village agricole et rural pas tout à fait comme les autres. Autour d’initiatives liées à l’alimentation, à l’énergie, à l’habitat et à la vie culturelle, les habitants participent à une transition écologique en action et à un « mieux-vivre ensemble ». Avec des paroles fortes, des paysages grandioses, une création musicale réussie, ce documentaire est joyeusement optimiste. Avec Les habitants du village de Burdignes (42)

 

Vandoncourt, laboratoire de démocratie

De Jeanne Nouchi et Betty Lachguer – France, 2018, 52 min

« 1971, dans un petit village aux abords de Montbéliard, une révolution est en cours. Pas une révolution de sang et de pleurs dont les forces brutales rugissent dans le monde entier, non, une révolution discrète, pacifique et citoyenne. A Vandoncourt, en 1971, la démocratie participative s’installe avec le nouveau maire. Depuis lors, les Damas, comme on appelle les citoyens du village, ont repris possession de toutes les décisions et actions politiques qui sont engagées par leur mairie. Transparence, écoute, considération et entraide sont les maîtres mots de cette politique rafraîchissante qui redonne une place centrale aux citoyens.
Malgré les difficultés que notre société traverse, les irréductibles Damas luttent depuis 45 ans pour leurs convictions et prouvent à tout le monde qu’une alternative existe. A moins qu’ils ne soient eux aussi rattrapés par les démons de notre temps. »

La terre et le temps

De Mathilde Mignon – France, 2017, 54 min

Christian, Sylvie et Yvonnick, Étienne, Denis et Yvonne sont agriculteurs dans le bassin rennais.
Autour d’eux, des lotissements sortent de terre, le métro s’approche. La ville s’avance et les terres agricoles, elles, s’amenuisent.
Tandis qu’un photographe invite ces paysans d’aujourd’hui à poser dans un décor intemporel, le film s’installe au cœur de leur quotidien, le temps d’un été.

Primé au Festival International du Film Documentaire sur la Ruralité Caméras des Champs, édition 2018

 

Révolution roller girls

De Magaïd Quidoc – France, 2017, 52 min

A Marseille et au Caire, des femmes refusent de se conformer aux stéréotypes que leur impose la société. En France, elles s’appellent “Bloody Skulls”. En Egypte elles sont connues sous le nom de Cairollers. Deux équipes, des deux côtés de la Méditerranée unies par leur passion pour un sport aux contacts violents et aux chutes spectaculaires : le roller derby. Ensemble, elles vont surmonter les obstacles pour organiser le premier match de la discipline au Moyen-Orient. La rencontre aura lieu au Caire et promet d’être explosive. Au delà du sport, c’est l’histoire de femmes qui se battent, sur les terrains de sports et dans la vie pour mener leur propre révolution.

 

We corsicans

De Dominique Lanzalavi – France, 2017, 52 min 

D’octobre 1943 au mois de mai 1945, plus de 80 000 soldats alliés dont une majorité d’aviateurs américains, ont séjourné en Corse.
Le premier département français à s’être libéré dès le 9 septembre, devenu une île porte-avions, a vu débarquer ces hommes tout droit sortis d’un film hollywoodien tandis que, de leur côté, les yankees découvraient cette petite île si lointaine et ses habitants.
Une confrontation culturelle mais avant tout une aventure humaine extraordinaire dictée par des circonstances dramatiques.
70 ans plus tard, ce film redonne la voix à ceux qui ont vécu ces événements à travers la lecture de leurs récits consignés dans des lettres, des ouvrages, mais aussi en donnant la parole aux derniers protagonistes américains et corses.

Trois destins

De Debra Kellner – France, Canada, 2018, 1h10

Automne 2015. Trois familles fuient les persécutions et leurs pays déchirés par la guerre. Elles ont tout perdu, Elles ne pourront jamais retourner dans leur pays d’origine, sous peine d’y perdre la vie. Elles ont tout risqué et vendu tout ce qu’elles possédaient pour passer clandestinement en Europe, dans l’espoir d’offrir à leurs enfants une vie meilleure.

 

In vivo Barthélémy / Barthélémy le dernier Kaina

De Jonathan Bougard et Jean-Philippe Joaquim – Polynésie française, 2015, 26min13sec

Issu d’une longue lignée de chanteurs, puisque son père, son grand-père et jusqu’à son arrière grandpère étaient connus pour leurs talents de musiciens, Barthélémy a vu le jour en 1956. Il a grandit entre les Tuamotu et son quartier d’Outumaoro, à Tahiti. Le garçon a apprit à écrire des chansons avec son père. En langue Paumotu de Hao. A dix-neuf ans, il est parti pour la première fois en France avec l’armée. Le succès de sa première chanson enregistrée en studio, à mon retour de métropole, lui a ouvert le monde. Il a ainsi pu voyager en Europe et aux Etats-Unis, se produisant sur diverses scènes. A l’époque des albums kaina, ce prolifique colosse a longtemps été le seul chanteur à vivre correctement de ses droits d’auteur en Polynésie française.

 

Enfermés mais vivants

De Clémence Davigo – France, 2018, 1h06

Il reste les murs et les souvenirs, tout le reste à changé.
Pendant longtemps, Annette et Louis se sont aimés malgré la prison qui les séparait.
Tour à tour ils racontent ces longues années et tracent librement des sentiers dans ces lieux où, avant, on décidait pour eux.

Jean-Philippe Ricci, un air de jeu

De Charles Dubois – France, 2017, 52min 

Parler du corps de l’acteur. En quoi le mouvement du corps entraîne-t-il la dimension spirituelle d’un personnage ?
Choisir Jean-Philippe Ricci, acteur puissant inscrit fortement dans son origine corse et en même temps aux aguets pour porter les choses de la vie encore plus loin, c’est déjà proposer un engagement visuel, c’est déjà être dans une capacité d’invention et faire feu de tout bois.

 

Il était une fois dans l’ouest du Poitou

de Marion Fernandez et Maxence Lamoureux – France, 2018, 51min58sec

Il existe dans le Far West français des plaines méconnues où s’ébattent les chevaux et paissent les bovins. Ces plaines sont appelées « marais communaux » Elles sont surveillées par de drôles de personnages dont le métier et l’activité sont tout aussi méconnus que les marais eux-mêmes… Habitants du coin, éleveurs, éco-pasteur et cowboys unissent leurs forces au quotidien pour préserver ces zones humides à l’éco-système rare, fragile et précieux.

 

Les rumeurs de Babel`

de Brigitte Chevet – France, 2017, 52 min

Pendant trois mois, l’écrivain Yvon Le Men a choisi de partager la vie des habitants de Maurepas, un quartier sensible de Rennes. Il y fait des rencontres inoubliables, qui inspirent son « poème-reportage » : Les rumeurs de Babel. Dans ses pas, au rythme de sa poésie, la caméra de la réalisatrice Brigitte Chevet porte un regard sensible sur cette quête dans l’univers des HLM. Avec Vonne, venue du Laos, Pascal qui se bat contre l’illettrisme, ou Dania la passionnée de jardins, il est question de bruit, de pauvreté, de honte ou de violence, mais aussi et surtout de solidarité. Tous sont à la recherche de mots justes pour raconter une réalité contrastée, qui mêle les rires aux larmes. Un parfum particulier de chaleur humaine circule aux pieds de ces tours ….

Pour une goutte d’or / For a drop of gold

de Damien Cretinon – France, 2017, 25min, Drame

Sur les contreforts des Chambarans, à la lisière des terres froides d’Isère, tourne depuis plus d’un siècle la roue à augets du moulin Pion-Vignon. Cinq générations de mouliniers se sont transmis le savoir-faire nécessaire à l’extraction de la quintessence de la culture traditionnelle locale en permettant la production du merveilleux liquide doré qu’est l’huile de noix.

 

Canards et mandarin

de Han Kyung-Mi – France, 2017, 35min53sec

Trois couples franco-coréens, d’âges différents, racontent leur vie. Quels sont leurs secrets pour vivre unis aussi longtemps malgré toutes les différences ? Lorsque le couple se dispute à cause de l’odeur du kim-chi et (ou) du fromage dans le frigo, qui gagne en réalité ?

Syn / Le Fils

de Alexander Abaturov – Russie, France, 2018, 1h11

Dima, est mort le 23 mai 2013, à l’âge de 21 ans. Enrôlé dans l’armée russe, il est tué d’une balle dans la tête, lors d’une mission spéciale au Daghestan. Pendant que ses parents affrontent le vide laissé par sa disparition, l’armée continue à former les jeunes soldats pour une prochaine mission. Ces deux univers se mêlent pour dessiner ce que fut la vie de Dima et sa fin brutale.

Gurs

de Véronica Saenz Gimenez – Espagne, 2018, 56min

Gurs est plus qu’un lieu, c’était un camp de réfugiés construit pour abriter les républicains espagnols, un camp qui fut bientôt transformé en camp de prisonniers. C’est aujourd’hui un documentaire touchant de l’histoire qui donne la parole et la reconnaissance à ceux qui ont souffert de la brutalité. C’est aussi un appel au réveil et au présent.

  

Ils ne savaient pas que c’était une guerre

de Jean Paul Julliand – France, 2017, 52min

Ils avaient alors à peine plus de 19 ans et sont passés d’un « bled » (qui était aussi le mien) au bled, sans formation militaire adaptée. Formés, en gros, aux techniques préparant à la guerre de 39/45, par des cadres, qui pour la plupart revenaient d’Indochine, ils n’ont jamais été militairement préparés à ce conflit de guérillas, de ratissages et d’attentats. Une fois, sur place, ils ont vécu des situations très diverses. Certains ont été chargés de taches logistiques ou administratives. D’autres, en revanche, ont crapahuté en pleine nature, vingt huit ou trente deux mois durant. 

Mémoires de Missionnaires

de Delphine Wil – Belgique, 2017, 56 min, VOSTFR

Au siècle dernier, des hommes d’Église se sont rendus au Congo pour prêcher la bonne parole. Dans Mémoire de missionnaires, les derniers témoins de cette époque racontent leurs souvenirs. Ils sont marqués à tout jamais par leurs expériences, par les contradictions et les chocs culturels vécus. Ces passeurs de mémoire témoignent d’un pan souvent commenté et pourtant méconnu de l’Histoire coloniale. Ils livrent un regard lucide et critique sur la christianisation de l’Afrique.

Nikolay’s dream / Le rêve de Nikolay

de Maria Karaguiozova – Belgique, Bulgarie, 2017, 47 min, VOSTFR

Aujourd’hui skipper pour des touristes bulgares, Nikolay se souvient du rêve qu’il a accompli en 1985 : faire le tour du monde en solitaire. En franchissant le rideau de fer, il a montré la voie de la liberté à toute une génération de jeunes bulgares.

A pelle di l’Alivu / La peau de l’Olivier

de Laurent Billard – France, 2017, 52 min, Documentaire et animation

Et si l’olivier nous racontait son histoire… ?
A travers les siècles et les péripéties, l’arbre nous raconte son histoire et son lien avec ces hommes étranges qui s’agitent autour de lui, en Corse, mais plus largement aussi sur tout le pourtour méditerranéen.  
Adaptation libre du livre de Jean Michel Neri, ce documentaire allie images animées et images réelles pour une évocation poétique du lien entre l’homme et l’arbre. Un véritable voyage au rythme et au cœur de l’olivier…

L’odeur du gaz

de Jean-Louis Tognetti – France, 2018, 1h04

Saison 2015 – 2016, le GFCA accède à la Ligue 1 de football. 
Ce club fondé par des ouvriers du gaz, 4 fois Champion de France Amateur dans les années 60 et deuxième club professionnel de la cité impériale, va se confronter pour la première fois de son histoire à l’élite du football français.
Dans un monde où l’argent est roi, ce foot enraciné et à forte identité va devoir confronter ses habitudes aux exigences sportives mais aussi extra-sportives de la ligue 1.
Dans ce film sans interview, au coeur des tribunes, une opposition se dévoile : celle du football business et du football populaire.

 

En éclaireur

de Coline Morand – France, 2017, 18 min 04 sec

Joël Dogué, 60 ans, membre d’Électricien Sans Frontières, part seul pour la première fois en mission d’urgence en Haïti. Dans ce portrait, nous surmontons les obstacles avec lui et nous découvrons les solutions imaginées par ce bricoleur qui vient offrir la lumière à ceux qui sortent des ténèbres.

 

Où sont passés Roméo et Juliette ?

de Laura Delle Piane – France, 2017, 30 min

Où sont passés Romeo & Juliette ? est un film-compte rendu de l’atelier d’écriture et de mise en scène réalisé avec les adolescents de la ville de Fleury-Mérogis. Le film tend un fil entre deux époques et devient ainsi une expérience croisée de formes et de regards. Des histoires d’amour, de famille, d’une jeunesse en chantier, un conte urbain plongé dans la réalité de Fleury-Mérogis.

 

Beyond the Waves

de Alain De Halleux – Belgique, 2018, 1h05

Ce documentaire dresse le portrait de TaroYamamoto : un jeune sénateur japonais atypique. A travers ce portrait, c’est aussi celui du Japon qui se dessine, un pays qui marche vers le nationalisme, la xénophobie et le réarmement. C’est un Japon subjectif, vu par un rebelle qui marche à contre-courant. On l’accompagne dans ses luttes et ses doutes. Régulièrement la caméra prend de la distance et pause un regard ralenti sur une réalité sur le point de se dissoudre.
Ce qui se raconte là, nous renvoie à notre propre réalité. Le Japon n’est finalement pas si loin et Taro, plus proche qu’on n’aurait pu l’attendre.
 

Keep calm

de Corinne Dardé – France, 2017, 52 min

Ce film retrace le processus de création de la performance «Keep calm» de Michel Schweitzer, présentée dans le cadre du festival des Rencontres chorégraphiques internationales de Seine-Saint-Denis 2017.
Michel Schweizer a proposé à des enfants de 8 à 12 ans de se réunir pour une création exclusivement destinée à un public d’adultes.
Il a engagé avec eux un travail d’écriture mené au sein d’une série d’ateliers destinés à réfléchir à la relation qu’ils entretiennent avec le monde des adultes.  

F.A.M.I.L.L.E. / F.A.M.I.L.Y

de Jessica Champeaux – Belgique, 2017, 1h02

Jessica a un désir d’enfant. Jusque-là, elle a eu des relations amoureuses et sexuelles avec des hommes mais aussi avec des femmes. Or pour elle, une famille, c’est un père, une mère et des enfants. Peut-elle avoir une famille viable si la prochaine personne qu’elle rencontre est une femme ?

  

A tous les étages, les milles et une histoire d’une haie

de Marie Daniel et Fabien Mazzocco – France, 2017, 33 min

Imaginez une ville 100 % écologique, autosuffisante en énergie et qui recycle entièrement ses déchets. Air pur, pas de crise du logement et des habitants avec une excellente qualité de vie. Oui, ça existe ! C’est le bocage, une métropole verdoyante de pâturages extensifs, de champs et de clôtures naturelles faites de buissons.

 

On m’a donné la terre / I got the land

de Francescu Artily – France, 2018, 54 min

Après avoir purgé une peine de prison pour terrorisme, un jeune homme rentre chez lui, en Corse. Son grand-père vient de décéder et lui laisse sa terre en héritage. Ce lieu agit comme le catalyseur d’un désir de changement de vie. La terre, périmètre de son enfance, devient son champ d’expérimentation pour prendre un nouveau départ.

 

 

Lundi 30 juillet, carte blanche « Collectivité de Corse »,

présentée par Yolaine Lacolonge, chef du service de l’audiovisuel, du cinéma et de l’image animée :

14h30 > 16h Films Varan – Jean-Noël Cristiani, réalisateur et formateur aux Ateliers Varan présente :

« Derrière la mer » de Shohreh Shorbagui

« Il y a 40 ans que j’habite ici, il y a 27 ans que je me suis marié. Je vois ma femme et mes enfants deux fois par an ». C’est l’histoire de la plupart des hommes qui s’assoient tous les jours sur les bancs de ce foyer de travailleurs d’Ajaccio.

« On n’est pas des princesses » de Denia Chebli

Stéphanie habite le quartier Saint-Jean à Ajaccio. Avec ses amis, elle y flâne la journée et y sort le soir. Ensemble, elles s’interrogent beaucoup sur la façon d’être une femme, de se représenter et dont les autres les perçoivent. « Rêver, c’est pour les bourges » : la réalité du quartier n’est pas un monde de princesses.

« Pourquoi je ne parle pas corse ? » de Laurence Leduc-Clementi

La langue corse m’est familière, et pourtant inconnue. Le temps est venu d’en connaître les raisons. Avec obstination et détermination, j’interpelle tour à tour les membres de ma famille. Ces conversations donnent lieu à des moments cocasses et pleins d’émotion.

16h > 17h Films du CREATACC – Colomba Sansonetti, responsable des filières audiovisuelles et cinéma de l’IUT di Corsica, présente :

« Terra Nostra » de Marie Verstaevel

Sur un terrain appartenant à la communauté des gens du voyage, les travaux rythment la vie quotidienne et l’instinct de propriété s’installe peu à peu entre les voisins.

« De l’autre rive » de Jean-Claude Banys

De l’autre rive dessine l’odyssée et le destin commun de toutes les femmes anonymes qui tentent leurs chances dans les pays riches. Cela au travers d’une relation épistolaire faite de confidences entre Éléna, une roumaine, maintenant, installée en Corse et Jean-Claude, un jeune réalisateur martiniquais. Tandis qu’Éléna lui raconte son histoire d’immigration, Jean-Claude, lui fait part de celles des autres femmes immigrées qu’il a rencontrées dans sa vie.

« Du plâtre brut » de Laure Jaudon

Que nous reste-t-il de la vie, des autres, des lieux ? Que décidons-nous de conserver, de transmettre ou d’oublier ?

17h > 19h Film soutenu par la CDC – François Campana, membre du comité technique audiovisuel et cinéma de la Collectivité de Corse, présente :

« A Vargugna » de Marie-Jeanne Tomasi. En présence de la réalisatrice et du poète Anghjulu Canarelli

Anghjulu Canarelli, en évoquant son vécu villageois, met en évidence la progressive disparition de la langue corse. Il nous entraîne aussi bien par des extraits poétiques de sa pièce : « A Vargugna », que par ses anecdotes, au difficile constat de cette perte, tout autant qu’à la courageuse réappropriation de son histoire, de sa langue et de l’image enfin réhabilitée du père dont un jour il a eu honte « parce qu’il était corse ».